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Surveillance des anomalies congénitales : communiqué de Santé publique France

Plusieurs cas groupés rapportés d’agénésie des membres supérieurs ont été signalés dans l’Ain, en Bretagne et en Pays-de-Loire. Santé publique France rappelle qu'elle coordonne un réseau de six registres couvrant 19% des naissances en France et participe à leur financement. Elle étudie systématiquement les signalements qui lui sont transmis avec un protocole standardisé afin de déterminer si cela est dû au hasard ou non et d’identifier d’éventuelles expositions communes. Aujourd’hui, suite à l’investigation des 7 cas rapportés dans l’Ain nés entre 2009 et 2014, l’analyse statistique ne met pas en évidence un excès de cas par rapport à la moyenne nationale, et Santé publique France n’a pas identifié une exposition commune à la survenue de ces malformations. L’absence d’hypothèse d’une éventuelle cause commune ne permet pas d’orienter des investigations complémentaires. Pour la Loire Atlantique et la Bretagne, l’investigation a conclu à un excès de cas. Cependant, aucune exposition commune n’a été identifiée pour les cas groupés de ces 2 régions. La surveillance des malformations congénitales et les investigations sont particulièrement complexes notamment en raison de la rareté des événements.

Une réflexion est en cours avec la Direction générale de la santé pour renforcer la mutualisation des données des six registres et leur appariement aux données du Système National des Données de Santé [SNDS].

Consultez le communiqué de presse - 4 octobre 2018