Si ce message ne s'affiche pas correctement, cliquez sur ce lien .

n° 22 - 26 juillet 2017

Contre-indication des médicaments à base de valproate utilisés en psychiatrie chez la femme enceinte et la femme en âge de procréer sans contraception efficace

Cette nouvelle mesure prise par l'ANSM, effective au 7 juillet 2017, vise à ne plus exposer d'enfants aux risques d'un traitement par valproate au cours de la grossesse chez des patientes présentant un trouble bipolaire. En effet, les enfants exposés in utero  au valproate présentent dans 30 à 40% des cas un risque de troubles graves du développement ou du comportement et/ou, dans plus de 10% des cas, un risque de malformations congénitales. Ainsi, une mention alertant sur cette contre-indication et un pictogramme en forme de rond barré, intégrant la silhouette d’une femme enceinte, figurent désormais sur les boîtes des médicaments concernés (Dépakote et Dépamide).

ANSM, communiqué de presse, 2017-07-07

Consultez le communiqué de presse


Pour que chaque enfant compte : audit et examen des mortinaissances et des décès néonatals

Ce guide élaboré par l'OMS indique aux établissements de soins de santé et aux pays la marche à suivre pour établir un système destiné à réduire la charge des mortinaissances et des décès néonatals. Il propose des outils pour aider à recenser les cas, à recueillir des informations et à analyser les données recueillies pour recommander des solutions et améliorer la qualité des soins et à opérer les changements selon un cycle continu d’évaluation et de riposte.

OMS, 2017, 156 p.

Téléchargez le document


L'épisiotomie : un taux bien inférieur aux 75 % évoqués par Marlène Schiappa mais de vraies questions

La secrétaire d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, s’est attiré lundi 24 juillet les foudres des gynécologues après des déclarations sur les épisiotomies pratiquées durant les accouchements. Les représentants du Collège national des gynécologues et obstétriciens français (Cngof) se sont déclarés « choqués » par le relais donné à des « informations fausses ». Décryptage par "les Décodeurs".

Le Monde.fr, les Décodeurs, 2017-07-25

Consultez l'article


Accoucher à domicile : sous quelles conditions ? 

Moins pratiqué en France que dans d'autres pays européens, l'accouchement à domicile est légal mais ne s'adresse pas à toutes les futures mères.

Le Figaro santé, 2017-07-11

Lire l'article en ligne

Parentalité

Le choix de la crèche comme mode d'accueil, entre bénéfices pour l'enfant et adaptation aux contraintes

Fin 2013, en France métropolitaine, 23 % des enfants de moins de 3 ans sont confiés au moins une fois dans la semaine à un établissement d’accueil du jeune enfant (EAJE), c’est-à-dire à une crèche ou à une halte-garderie. Pour plus de la moitié d’entre eux, l’EAJE est le mode d’accueil principal. Dans ce cas, neuf fois sur dix, l’EAJE était le premier choix des parents au moment de la recherche d’une solution d’accueil. Plus d’une fois sur deux, ce choix était motivé par les bénéfices supposés pour l’épanouissement et la socialisation de l’enfant. Un quart des enfants confiés à titre principal à un·e assistant·e maternel·le le sont à défaut d’avoir eu accès à un EAJE, en raison du manque de place disponible ou d’horaires incompatibles.

Études et Résultats, n°1014, Drees, 2017-06-30, 6 p.

Téléchargez la revue

Nutrition

Compléments alimentaires et grossesse : l'Anses recommande d'éviter la multiplication des sources de vitamines et minéraux en l'absence de besoins établis

Dans le cadre du dispositif national de nutrivigilance, piloté par l'Anses, des signalements de cas d'hypercalcémie néonatale et d'hypothyroïdie congénitale impliquant des compléments alimentaires destinés aux femmes enceintes ont été rapportés. Ces signalements ont conduit l'Anses à évaluer les risques associés à la consommation de compléments alimentaires destinés aux femmes enceintes contenant de la vitamine D ou de l'iode. Dans l’avis publié ce jour, l’Agence met en garde contre la multiplication des sources de vitamines et minéraux, en l’absence de besoins établis. Elle attire particulièrement l’attention des professionnels de santé sur l’importance de ne pas cumuler les sources de vitamines et minéraux sans suivi biologique régulier. L’Agence rappelle par ailleurs aux femmes enceintes de ne pas consommer de compléments alimentaires sans l’avis d’un professionnel de santé.

ANSES, 2017-05, 108 p.

Voir le site

Accédez au rapport

Contraception

IVG : comparaison des législations

Cette note du Sénat compare le régime de l'interruption volontaire de grossesse (IVG) en Allemagne, en Belgique, aux États-Unis (Texas), en Irlande, en Italie, en Pologne, en Suède et en Suisse. Après avoir présenté la situation en France, elle étudie pour chacun des pays considérés :

- les conditions posées pour la réalisation d'une IVG ;

- l'existence d'une clause de conscience ;

- la prise en charge financière de l'acte ;

- l'éventuelle existence d'un régime propre à la contraception d'urgence (pilule du lendemain) ;

- les sanctions pénales ;

- et enfin, lorsqu'elles sont disponibles, les statistiques concernant l'IVG.

Etude de législation comparée, n° 280, 2017-07-19

Voir les documents


Le Planning Familial lance Pill'Oops, une appli pour une prise de pilule simplifiée

Prendre la pilule est un geste courant pour des milliers de femmes qui ont fait le choix de cette méthode de contraception. Le Planning familial a développé une appli qui permet à celles qui le souhaitent un suivi facilité et des conseils personnalisés en cas d’oubli. Un seul objectif : renforcer l’autonomie des femmes dans leur sexualité et leur santé sexuelle ! Pill’Oops est une appli à installer sur les smartphones pour suivre sa prise de pilule, avoir des conseils personnalisés en cas d’oubli, gérer ses rappels.

Le planning familial, 2017-06-02

Voir le site

Vaccination

Un enfant sur 10 dans le monde n'a reçu aucun vaccin en 2016

À l’échelle mondiale, 12,9 millions de nourrissons, soit un sur 10, n’ont été vaccinés contre aucune maladie en 2016, selon les estimations des taux de vaccination les plus récents de l’OMS et de l’UNICEF. Cela signifie surtout que ces nourrissons n’ont pas reçu la première dose du vaccin antidiphtérique-antitétanique-anticoquelucheux (DTC) et sont ainsi exposés à un risque sérieux de contracter ces maladies potentiellement mortelles.

Consultez le communiqué de l'OMS et de l'Unicef - 17 juillet 2017


A partir de 2018, les enfants de moins de deux ans devront être vaccinés contre 11 maladies

Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé va proposer au Parlement de rendre obligatoires 8 vaccins supplémentaires jusqu’alors recommandés pour la petite enfance, en complément des 3 vaccins actuellement obligatoires.

La France a des taux de couverture vaccinale meilleurs que les autres pays pour les vaccins obligatoires, mais ils sont en revanche très insuffisants pour la plupart des vaccins recommandés. Cette couverture vaccinale insuffisante, à l’origine d’épidémies, a conduit à la réémergence de certaines maladies et engendré des hospitalisations et des décès évitables. Ces maladies transmissibles sont, en outre, particulièrement dangereuses pour les enfants et les personnes les plus fragiles : la vaccination n’est pas seulement un acte individuel, elle est également destinée à protéger son entourage. Se faire vacciner permet de se protéger et de protéger les autres.

Etat des lieux de la couverture vaccinale en France

Les vaccins en 11 questions

Fiche de synthèse : concertation citoyenne sur la vaccination

Vaccinations obligatoires en Europe

En savoir plus  :
Lire le discours d’Agnès Buzyn
Dossier vaccination

Consultez le communiqué de presse - 5 juillet 017

Agenda

Cycle de séminaires accompagnement à la parentalité et inégalités de santé. 2ème séminaire : agir...

12 septembre 2017 - Reporté en décembre (en attente de date)

Paris

Les inégalités sociales de santé se construisent dès le plus jeune âge. Les interventions précoces et particulièrement les actions d’accompagnement à la parentalité constituent une stratégie efficace de lutte contre ces inégalités. La Société Française de Santé Publique a débuté en 2016 un cycle de 3 séminaires sur le lien accompagnement à la parentalité et inégalités de santé. Le premier séminaire portait sur le cadre conceptuel, le second sera consacré à une réflexion sur les actions. Une dizaine d’actions d’accompagnement à la parentalité seront présentées, discutées et analysées sous l’angle de leur contribution à la réduction des inégalités sociales de santé (ISS). Un grand témoin fera une synthèse des échanges pour dégager des principes d’action et faire émerger des interrogations.

Téléchargez le bulletin d'inscription


3ème journée internationale sur l'innovation et la recherche en éducation à la santé sexuelle et aux droits humains

15 septembre 2017

Paris

Comment concilier l’état de bien être physique, émotionnel et mental associé à la sexualité avec état de handicap ? C’est autour de cette question que les intervenants débattront et plus précisément autour de la parentalité, du droit à la sexualité ou bien encore de la vulnérabilité et des violences associées.

Consultez le programme


L'action publique en direction des parents : Quels problèmes? Quelles réponses ?

19 septembre 2017

Paris

Ce colloque est organisé par la Direction des statistiques, des études et de la recherche de la Caisse nationale des allocations familiales, en partenariat avec l'Ecole des hautes études en sciences sociales.

Téléchargez le programme


De l'enfant pensé... à l'enfant pensant... un chemin aléatoire

Du 21 au 23 septembre 2017

Montpellier

Congrès de l'AFPEN, assocation française des psychologues de l'Education nationale.

Voir le programme

CRES Paca

178, Cours Lieutaud - 13006 Marseille
Tél. 04 91 36 56 95

cres-paca@cres-paca.org - www.cres-paca.org

Accueil documentaire de 13 à 17h